Drones et centrales nucléaires: Greenpeace s’inquiète

centrale nucleaire

Plusieurs sites nucléaires français survolés par des drones.

Greenpeace a publié un communiqué pour dénoncer le silence des autorités après le survol de plusieurs centrales nucléaires françaises, demandant au gouvernement d'arrêter de minimiser les risques.

"L'ampleur de ces opérations et les moyens matériels utilisés sont de plus en plus inquiétants", écrit dans un communiqué Yannick Rousselet de l'ONG.

"Le ministère de l'Intérieur doit maintenant sortir du silence et arrêter de minimiser le risque en répétant que ces survols ne posent aucun problème", dénonce-t-il.

Des drones en mesure de porter une charge

Plusieurs centrales nucléaires ont en effet été survolés par des drones non-identifiés dans la nuit de vendredi dernier, dont celles de Penly (Seine-Maritime), Flamanville (Manche), Saint-Laurent-des-eaux (Loir-et-Cher), Dampierre-en-Burly (Loiret) et Fessenheim (Haut-Rhin). A chaque fois, c'est un mode opératoire identique qui a été utilisé.

Au cours du mois d'octobre, sept autres sites nucléaires français avaient déjà fait l'objet d'une surveillance par ces mystérieux drones, mais EDF n'avait pas considéré que cela représentait une menace directe. Après ce nouveau survol, le ministère de l'Intérieur et la gendarmerie n'ont pas voulu faire de commentaires.

Par ailleurs, l'ONG écologiste précise que ce sont six sites qui ont été survolés la nuit dernière et non cinq: Fessenheim, Flamanville, Penly, Saint-Laurent-des-eaux, Dampierre mais aussi Belleville-sur-Loire (Cher).

Greenpeace affirme qu'un drone de taille moyenne peut porter une charge suffisante pour endommager le bâtiment de la piscine de stockage des combustibles irradiés.

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